Aérodrome
Une base aérienne en plein désert, avec de grands hangars et une piste où chars et avions se disputent le terrain. Le fait de tenir la piste conditionne souvent toute la partie.
De la Norvège au Pacifique : toutes les cartes de Battlefield V, chapitre par chapitre des Tides of War.
Une base aérienne en plein désert, avec de grands hangars et une piste où chars et avions se disputent le terrain. Le fait de tenir la piste conditionne souvent toute la partie.
Des champs de blé et un village français au printemps 1940, en pleine campagne de France. La carte est ouverte et laisse beaucoup de place aux blindés comme aux tireurs embusqués.
Rotterdam après les bombardements de mai 1940 : un centre-ville réduit en ruines autour d'une cathédrale éventrée. On s'y bat surtout à pied, à courte distance, au milieu des décombres.
Un sommet enneigé tenu par des postes d'observation et percé de cols étroits. On y grimpe sans cesse et l'on combat souvent au fusil de précision.
C'était la plus grande carte du jeu à sa sortie : un plateau rocheux, des ruines antiques et un village fortifié. Elle convient bien aux affrontements entre véhicules.
Le port minier de Narvik sous la neige en 1940, avec sa gare et ses voies ferrées. Les combats passent des quais aux hauteurs boisées qui dominent la ville.
L'invasion des Pays-Bas en mai 1940, dans des rues encore debout coupées par des canaux et une gare surélevée. On y combat beaucoup en ville, d'un bâtiment à l'autre.
Un immense pont métallique à moitié détruit au-dessus d'un marais. La bataille se joue autant sur le tablier du pont que dans la végétation en dessous.
La première carte gratuite (décembre 2018) : une vaste campagne belge où les divisions blindées allemandes percutent la défense alliée. Elle est pensée pour les combats de chars.
L'opération aéroportée allemande sur la Crète en 1941, entre plages turquoise, falaises et village perché. Une partie des joueurs arrive par la voie des airs.
La carte du battle royale Firestorm, environ dix fois plus grande qu'Hamada. Elle ne sert qu'à ce mode et n'apparaît pas dans les modes multijoueur classiques.
Un grand désert côtier repris d'un décor du récit de guerre « Under No Flag ». Les distances sont longues et laissent beaucoup de place aux véhicules et aux tirs de loin.
Un village de montagne grec pendant la bataille de Grèce, avec des ruelles pavées, des vignes et un fort en altitude. Sans véhicules, la carte est réservée à l'infanterie et se joue beaucoup en hauteur.
Un village provençal sous l'Occupation, en 1943, entouré de champs de lavande. D'abord petite carte d'infanterie, elle a été agrandie pour la Conquête lors de la mise à jour d'été 2020.
Deux îlots reliés, l'un occupé par une usine d'huile de poisson, l'autre par un village de pêcheurs, librement inspirés du raid britannique Claymore de 1941. Elle est réservée à l'infanterie et aux modes à effectif réduit.
Une relecture d'Opération Métro (Battlefield 3) : on se bat dans un métro et dans les rues d'une ville allemande. C'est un couloir pour l'infanterie, très chaotique.
Le débarquement américain sur les plages de sable noir, sous le mont Suribachi. Les Marines doivent avancer face à un réseau de bunkers et de tunnels japonais.
Un chapelet d'îles que l'on rejoint en barge, en char amphibie ou en avion. Un violent orage peut éclater pendant la partie et changer complètement la visibilité.
Une nouvelle version de la carte culte de Battlefield 1942, sortie en décembre 2019 et environ deux fois plus grande que l'originale. Elle s'organise autour de l'aérodrome et du lagon.
Une jungle épaisse traversée par une rivière, avec beaucoup de goulets et de chemins de contournement. Elle a été conçue par l'équipe de Forêt d'Argonne et d'Opération Verrou.
Les troupes américaines attaquent une ville nord-africaine tenue par les Allemands. La Conquête y alterne entre quatre et cinq drapeaux. C'est la dernière carte ajoutée au jeu.